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En quête d’autonomie

L'essentiel

Année de réalisation : 2019
Réalisateur : Julien Malara et Léo Génin
Production et distribution : Demos Kratos
Nationalité : Français
Genre : Documentaire (non-fiction)
Durée en minutes : 50

Contexte historique et social

Le film se déroule dans trois éco-villages français, dans le contexte actuel. Ce documentaire aborde directement la crise écologique, puisque c’en est le sujet. Les éco-villages sont formés par des personnes qui ne sont pas ou plus en accord avec le modèle actuel basé sur l’économie et délaissant totalement l’aspect écologique et durable. Les membres des éco-villages souhaitent généralement la résilience notamment face à la crise écologique actuelle et la cohérence entre leurs opinions et la vie qu’ils mènent.

Résumé

Nous allons à la rencontre d’habitants de trois éco-villages :
Le village de Pourgues en Ariège, celui de Tera en Lot-et-Garonne et l’éco-hameau de Busseix en Haute-Vienne.

Le village de Pourgues se concentre beaucoup sur l’aspect démocratique et la vie en communauté, ses habitants ont des valeurs philosophiques très similaires.

Le village de Tera cherche beaucoup à s’intégrer à l’économie locale déjà existante, notamment avec l’instauration de l’Abeille, une monnaie locale. Ils sont également en contact avec la mairie pour développer des liens.

L’éco-hameau de Busseix cherche plus à être un lieu où chacun vit en cohérence avec ses principes mais aussi autour de valeurs communes, cependant, le film donne l’impression qu’ils vivent moins en communauté que les deux premiers.

Les trois décrivent que la vie en société et l’aspect démocratique est le point le plus central des éco-villages au quotidien.

Analyse

Analyse technique

J’ai trouvé qu’il s’agissait d’un documentaire de qualité alternant vues d’ensemble et interviews.

Analyse thématique

Il était intéressant de voir les priorités de chaque village, mais aussi la manière de parler de ces démarches d’éco-villages qui diffèrent en fonction du village. Parmi les habitants d’un même village, on voyait des angles différents pour aborder le thème.

Pourquoi ce film ?

J’ai regardé ce film pour le défi de ciné-débat de l’édition Ma Petite Planète scolaire 2023. Nous avons pu choisir le film et l’avons fait par un vote (à jugement majoritaire).

Le vote à jugement majoritaire permet de noter chaque option de “Excellent” à “à refuser”

J’ai voté pour ce film et le maximum car je tiens beaucoup et spécifiquement à la valeur d’autonomie.

Pourquoi regarder ce film ?

Il est intéressant de voir ce film pour en savoir plus sur les différents types d’éco-villages, personnellement j’ignorais qu’ils pouvaient avoir autant de différences dans les priorités et donc dans la concrétisation du projet.

Mon avis

Appréciation personnelle

Ce film documentaire était intéressant, il m’a permis de mieux comprendre la conception qu’avaient leurs habitants des éco-villages. J’ai aussi aimé pleins de petites informations qui m’ont marquées. L’une d’elle était celle d’un habitant de Busseix qui disait que que “vivre comme si sa maison pouvait brûler ce n’est pas vivre comme si sa maison brûlait”, en référence à la théorie de l’effondrement. Il y avait aussi l’intervention d’un habitant de Tera qui expliquait la définition étymologique du mot d’anarchie, anciennement anarkhia : sans puissance imposée à l’autre mais un rapport de responsabilité de chacun.

Ce film permet de voir les différences entre les différents éco-villages, que ce soit celui de Pourgues, de Tera ou de Busseix, ils ont tous une conception propre de qu’ils veulent pour leur éco-village.

Ce que j’aurais ajouté

J’aurais peut-être ajouté une phase plus d’« immersion » dans leur vie au quotidien, plus pratique des liens sociaux et des techniques, outils utilisés.

Conclusion

Nous pouvons retenir qu’une diversité d’éco-villages existe mais que tous retiennent que le plus grand défi est la cohésion entre les différents habitants dans le temps.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser les trois villages décrivent qu’au quotidien, le challenge se fait sur la vie en société et non sur l’aspect des pratiques écologiques.